Surfpark de Canéjan

L’avenir du surf français passera par Canéjan ! Après l’Angleterre, l’Australie, Le Brésil, les États-Unis et la Suisse, le premier centre d’entrainement au surf est très attendu en Gironde. 

Tu as certainement vu le surf briller aux Jeux Olympiques de Paris 2024, on souhaite offrir à nos athlètes et aux surfeurs amateurs, un lieu où ils pourront s’entrainer sans devoir prendre l’avion pour partir à l’autre bout du monde ! Et si tu n’es pas surfeur mais que tu t’intéresses au projet, tu trouveras ici toutes les informations concernant le Surfpark, de ses ambitions sportives aux impacts économiques et environnementaux.

Crédit vidéo : Wavegarden. Le champion olympique de surf français, Kauli Vaast, s’entraîne dans le centre de recherche et développement Wavegarden du Pays-Basque espagnol.

Crédit photo : Jess Loiterton sur Pexels

La vague parfaite(ment) complémentaire à l’océan 

Si comme nous, tu aimes l’océan, tu sais qu’une piscine à vagues ne remplacera jamais une bonne session au coucher de soleil ! Mais elle sera complémentaire pour peaufiner ta technique parce que les conditions ne sont pas toujours au rendez-vous, qu’il faut parfois parcourir de longs kilomètres de plage pour trouver un banc de sable intéressant ou que les bons pics sont surpeuplés.

Si tu ne surfes pas, on t’explique rapidement que des bonnes conditions de surf dépendent d’une équation qui doit réunir tous ces éléments : vague + houle + direction du vent + coefficient de marée. Et on ne va pas se mentir, il n’est pas rare de se taper des allers-retours en voiture pour rien dans la région. D’ailleurs, même des surfeurs amateurs prennent l’avion pour se rendre sur des spots connus à l’étranger et espèrent glisser sur la vague parfaite. T’inquiète pas, on va aussi parler bilan carbone sur ce site !

1 million

de surfeurs en France

60 000

licenciés en France

Rencontre l’équipe

Le projet est porté par une équipe de passionnés.

Edouard
Artiste musicien, entrepreneur et surfeur

Nicolas 
Fondateur d’Ocean roots et champion de surf

Eneko 
Ingénieur et ancien employé de Wavegarden

Medhi 
PDG de Parachutes home, USA

La technologie qui propulsera nos vagues

Si on se lance dans un projet de vagues artificielles, il vaut mieux être sûr de son coup. De nombreux projets ont échoué dans le monde parce que le cahier des charges est complexe. Il faut une technologie capable de produire différentes vagues qui se rapprochent des conditions naturelles. Le système de génération de vague doit être fiable, la consommation énergétique doit être optimisée et le projet doit bien s’intégrer dans son environnement.

On a donc naturellement choisi Wavegarden, le leader mondial de la production de vagues artificielles. Aujourd’hui, il y une dizaine de projets dans le monde, la technologie a donc été éprouvée. Les ingénieurs de Wavegarden ont une quantité de données qui leur permettent d’optimiser la technologie.

Crédit photo : Wavegarden

On tente de limiter l’impact environnemental au maximum

Une piscine à vagues artificielle consomme de l’électricité et de l’eau. C’est indéniable. Néanmoins, on maitrise assez bien la consommation électrique de la technologie et on peut anticiper la production électrique sur site. Et on a intégré la gestion des ressources dès les prémices du projet pour pleins de raisons assez évidentes.

L’artificialisation du sol sera limitée puisque les deux bassins du surfpark seront construits sur une friche industrielle de 3,6 hectares qui était goudronnée depuis des années. Il nʼest pas question de les construire dans une zone naturelle préservée mais bien dans une zone réservée à un usage économique, telle que prévue par le plan local d’urbanisme.

Le projet respecte toutes les réglementations en vigueur et va même plus loin par souci d’être le plus vertueux possible. Nous n’étions pas obligés de prévoir des stockages d’eau de pluie et de panneaux photovoltaïques par exemple.